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9 décembre 2016


 





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Concordescopia - Coin des Autographes
 
Je vais vous faire découvrir Concorde à travers des signatures ou dédicaces d'anciens pilotes ou de célébrités et personnalités qui ont voyagé à bord du Concorde pour le travail et/ou le plaisir. Vous allez ainsi voir ma collection sous l'angle de celles et ceux qui ont fait l'histoire de cet avion mythique : André Turcat, Edouard Chemel, Michel Rétif, Henri Perrier, etc...

Pour accéder plus facilement à ce site, vous pouvez taper :
www.concordescopia.com ou www.concordescopia.fr

N'hésitez pas à enrichir le site en me proposant vos propres commentaires sur les pièces et objets présentés et même à me proposer vos propres objets Concorde (si ils sont à vendre) à l'adresse email suivante :

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Coin des Autographes - Autres Signatures - Claude Durrens


Biographie :


Né le 22 août 1921, à Cenon (Gironde) Correspondant à l’Académie des Beaux-Art – Institut de France. Premier Grand Prix de Rome de gravure, en 1952 Titulaire du diplôme supérieur d’Arts Plastiques. Illustrateur de livres d’Art : gravures sur bois et sur cuivre. Graveur d’estampes : nombreuses expositions en France et en Europe. Dessine et grave son premier timbre en 1958 , Grand prix de l’Art philatélique en 1961 , 1964 , 1966.

Prix Jean Goujon Créateur et graveur de compositions monumentales.

Son style pur et décoratif lui a permis de réaliser des estampes ,des œuvres de grand format , panneaux pour collège , cartons de tapisseries , monument de plein air , ainsi que la création et gravure de plus de 400 timbres-poste pour la France et l’étranger .

Claude Durrens est décédé en janvier 2003.




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Coin des Autographes - Autres Signatures - Jean Schutz


Biographie :


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Documents Philatéliques





























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Coin des Autographes - Autres Signatures - Yves Marc


Biographie :


Journaliste et écrivain, Yves Marc a tenu pendant vingt ans la rubrique " Aéronautique et Transport " à La Dépêche du Midi et a été pendant plusieurs années le collaborateur à Toulouse de la revue Air et Cosmos. Il est également membre correspondant de l'Académie nationale de l'air et de l'espace (ANAE) et directeur de la collection " Aviation " aux éditions Privat. Il a déjà publié Des avions et des hommes (Loubatières, 1989), Cent ans d'avions (Privat, 2001), A380. Le défi (Cépaduès, 2005) et Jean Dieuzaide. Rêves d'avions (Privat, 2007).

Source : amazon.fr




Livres













































































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Coin des Autographes - Autres Signatures - Nicolas Roland Payen


Biographie :


Nicolas Roland Payen, né le 2 février 1914 à Athis-Mons, est l'inventeur de l'aile delta.

Les anciens et les passionnés des choses de l'Air savent ce que représentent les noms de Farman, Blériot, Potez, Breguet, Dewoitine, Bloch- Dassault, de bien d'autres, qui tous nous ont quitté, mais seul un noyau d'initiés peuvent y ajouter celui de Nicolas Roland Payen.

Les raisons? Roland Payen n'a jamais été un financier, il n'a jamais possédé de vastes usines, ses avions n'ont jamais sillonné les cieux, mais, il a été un créateur dont les idées avancées pour son époque se sont heurtées au conservatisme et au scepticisme des milieux officiels et des experts de renom.

Nicolas Roland Payen naît le 2 février 1914 à Athis-Mons. Dès son adolescence, il est attiré par tout ce qui touche au domaine aéronautique. Il lit assidûment la revue "Les Ailes", va souvent contempler les aéroplanes sur le proche aérodrome d'Orly, alors un vaste terrain herbeux agrémenté de quelques hangars.

En 1928, alors qu'il n'a que 14 ans, il dessine son premier avion, un élégant monoplace de sport à aile basse, avec l'aide de son ami Léon Levavasseur, fils du créateur des avions « Antoinette ».

L'année suivante, au sein de l'association « Les Goélands » qu'il crée à Athis-Mons, il construit un planeur Zâgling qui volera quelques temps. Puis, en 1930, c'est l'aventure de l'avion léger offert à Payen par Jean Beaucarnot. Roland Payen, impressionné par les essais de l'avion-fusée piloté en Allemagne par Fritz von Opel, prévoit d'équiper le petit Beaucarnot de trois fusées à poudre. Lors d'essais effectués dans une remise, une explosion souffle le bâtiment. Payen, indemne par miracle, est guéri pour un temps de l'aviation à réaction.

Alors qu'il travaille au bureau d'études d'un certain Romulus Bratu, Roland Payen dépose le 13 novembre l931, avec son ami Robert Sauvage, une demande de brevet relatif à un étrange avion comportant une grande voilure ogivale et des plans avant. Roland Payen vient d'inventer le Delta, terme abusivement utilisé, l'année précédente, par l'Allemand Alexander Lippisch pour son premier avion sans-queue.

En 1933, est mis à la planche à dessins le Pa 100, avion de vitesse destiné à participer à la prestigieuse Coupe Deutsch de la Meurthe: c'est un véritable « delta-canard » mais, sans moyen financier, Roland Payen s'en va trouver Suzanne Deutsch de la Meurthe, la fille du mécène disparu. Celle-ci, touchée par la foi de son jeune visiteur, lui remet un chèque de 5 000 F de l'époque. Devant ce succès, Payen père, cadre dans un grand magasin parisien, octroie à son rejeton enfin pris au sérieux la royale somme de 50 000 F qui va permettre la fabrication de la première « flèche volante ». Alors que le bel oiseau prend forme, il reçoit la visite de l'ingénieur André Herbemont, créateur des biplans Blériot-SPAD depuis 1917, lequel est accompagné du motoriste Emile Régnier. Herbemont, devant l'aspect futuriste du Pa 100, ricane: « C'est ça, votre berlingot. Dans quel sens marche-t-il? ». Émile Régnier, impressionné par le jugement de l'augure, refuse de prêter le moteur en ligne prévu et Payen devra se contenter d'un gros Gnome-Rhône à sept cylindres en étoile interdit pour la Coupe Deutsch.

Le 27 avril 1935, c'est le coup dur. Au cours d'une ligne droite, le pilote Jean Meunier casse le premier Delta sur le terrain d'Étampes. Nullement découragé, Roland Payen étudie une seconde flèche volante, appelée Pa 22.

En 1938, répondant à un programme officiel concernant un chasseur léger, notre inventeur conçoit le Pa 112 dont une maquette grandeur nature est fabriquée chez un artisan menuisier. La propulsion de l'appareil est assurée par deux moteurs accouplés entraînant deux hélices coaxiales contrarotatives, une quasi-innovation à l'époque. Au début de 1939, un général de l'état-major de l'armée de l'Air vient inspecter la maquette. De nouveau, l'incrédulité le dispute au scepticisme et le Pa 112 n'aura pas de suite, les ministres Pierre Cot et Guy la Chambre ayant déclarés que les travaux de Roland Payen présentaient peu d'intérêt. Or, il est piquant de savoir que des dessins du Pa 112, parvenus au Japon, ont suffisamment attiré l'attention de la célèbre firme Mitsubishi pour que, en 1938, Roland Payen voit arriver deux officiers de la Marine impériale qui demandent l'étude d'un bimoteur d'attaque embarqué à voilure delta. Payen établit le dossier du Pa 400 mais, devant l'évolution internationale, il ne donnera pas suite.

Le Pa 22 va cependant voir le jour avec un moteur Régnier enfin alloué par l'État. Lorsque Roland Payen, marié à Paris le 11 juin 1940, quitte la capitale, l'avion, terminé, est à la soufflerie de Chalais-Meudon. Les Allemands, qui l'ont découvert, exigent qu'il soit testé à Villacoublay. Payen, revenu à Athis-Mons, doit s'exécuter. Une ligne droite est effectuée le 18 octobre 1941, après quoi l'appareil est ramené en usine sous prétexte de modifications. il y sera détruit lors d'un raid allié le 18 avril 1944. A cette occasion, l'usine que Roland Payen avait acquise peu avant la guerre, où 170 personnes fabriquaient notamment du mobilier destiné aux populations sinistrées, est gravement touchée.

Il n'y aura pas d'autre « Fléchair », selon le nom inventé par Roland Payen, mais, le 16 décembre 1953, va voler le Pa 49 « Katy », le tout premier Delta à réaction français, un petit appareil propulsé par un réacteur Turboméca « Palas » de 150 kg de poussée. Purement expérimental, le « Katy » est exposé, lors du Salon du Bourget de 1967, devant son descendant, sous la forme de la maquette grandeur du « Concorde ». Après plus de 300 vols, le « Katy » est aujourd'hui au Musée de l'Air.

Dans les années 60, Roland Payen réalise également deux avions sans- queue à moteur propulsif, appelés « Arbalète », ainsi que des avions légers, toujours sans commandes de série.

Il va trouver par ailleurs, à partir de 1962, une nouvelle voie dans le cinéma et la reconstitution d'avions anciens. Se succèdent: le planeur « Horsa » du "« Jour le plus long », un Wright « Flyer » et un Voisin pour « Les faucheurs de marguerites », un Déperdussin 1913 pour « Le temps des As », des Breguet 14 pour « La conquête du ciel », un Laté 17 pour « L'Aéropostale », d'autres encore mis en état de vol avec ses complices Jean-Baptiste et Jean Salis.

Mais Roland Payen s'occupe également de matériels d'essais et de manutention pour missiles stratégiques, de plate-formes pour hélicoptères embarqués, de bâtiments pour la base française en Antarctique.

Tel est l'éclectisme de Roland Payen qui, après 70 ans de carrière ininterrompue au service de l'Aéronautique, est toujours sur la brèche. On ne saurait mieux faire, en conclusion, que rapporter une phrase que lui écrivait le grand avionneur Marcel Riffard pour le Jour de l'An 1974: « Votre esprit inventif mérite d'être récompensé par ceux qui ont la charge et la responsabilité de faire évoluer notre Aéronautique et son environnement ».

Il faut savoir que, pendant ces sept décennies, Roland Payen a conçu, dessiné, fabriqué, ou fait voler, quelques 260 appareils de toutes sortes, de l'ULM à l'avion transatlantique, de l'hélicoptère au chasseur à décollage vertical. En témoigne la reconstitution de l'étonnant Pa 100 qui, dans les années 30, relevait de la science-fiction.

D’après M Pierre Gaillard, Historien aéronautique

Source : museedelta.free.fr




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Coin des Autographes - Autres Signatures - Willy Coppens de Houthulst


Biographie :


Willy Coppens est le fils de l'artiste-peintre orientaliste Omer Coppens.

Dans sa jeunesse, il se passionne pour la moto et, pendant les vacances passées en famille à La Panne, en 1907, il imagine et crée un des premiers chars à voile qu’il monte et pilote avec fougue sur la plage. Le char monté sur pneus est doté d'une voile houari de 5 m².

Milicien en 1912 dans un régiment de grenadiers, il est rappelé au début de la guerre. En octobre 1915 il passe dans l'aviation. Deux mois plus tard, il obtient son brevet civil en Angleterre, puis il est envoyé à l'école militaire belge d'aviation d'Étampes[1].

Durant la guerre, il est surnommé par les Allemands, le Diable bleu, car il a fait peindre son avion, un Hanriot HD 1, en bleu turquoise.

Ses survols de Bruxelles à hauteur des toits le rendent célèbre. Le 18 février 1918, par exemple, il traverse de long en large la capitale et va rendre visite à ses parents qu'il salue d'un battement d'ailes, puis rentre à sa base malgré les chasseurs allemands qui tentent de l'abattre.

Dans le ciel des Flandres, cet as du combat aérien s'était spécialisé dans la chasse aux Drachens (les ballons de repérage de l'artillerie) ce qui lui vaut le surnom du « tueur de Drachen ». Il emprunte aux Français une munition spéciale : des balles au phosphore, avec elle, il fait des ravages dans les ballons ennemis. Cette munition impose de s'approcher à moins de 50 mètres du ballon, ce qui est extrêmement risqué car les servants de l'engin sont fortement armés et les troupes au sol tirent inlassablement sur tout avion intrus.

Le 14 octobre 1918, il est gravement blessé lors d'une mission ; il est amputé d'une jambe. Après la guerre le lieutenant Coppens est promu capitaine et anobli par le roi Albert de Belgique sous le nom de chevalier Coppens de Houthulst, du nom de la forêt au dessus de laquelle il remporta plusieurs de ses victoires. Il est décoré par la Belgique (Ordre de Léopold II, Ordre de la Couronne, Croix de Guerre et Officier de l'Ordre de Léopold avec Palme), par la France (Croix de Guerre et Légion d'honneur), par l'Angleterre (Military Cross et Distinguished Service Order) et par la Serbie (Order of the White Eagle). Le roi Albert 1er a dit de lui : « Là-haut, dans le ciel, vous avez montré ce que peuvent les Belges. » Et Willy Coppens de rajouter « ...grâce au Hanriot H.D.1 ».

Entre les deux guerres, il est attaché de l'armée de l'air belge auprès de la France, de la Grande-Bretagne, de l'Italie et de la Suisse. En septembre 1928, il effectue, un saut de 6 000 mètres en parachute, pulvérisant le record d’Europe détenu alors par l’Allemagne. Il prend sa retraite à Genève en Suisse en 1940 ; il y vit avec sa femme et ses deux enfants. Durant la guerre, il intervient, via la Croix Rouge et les organisations internationales, pour aider et secourir les prisonniers belges en Allemagne.

Après la guerre, il revient habiter La Panne, près des lieux où il s’était, jadis, illustré. Peu avant sa fin, il s’installe dans une résidence à Anvers où il est mort le 21 décembre 1986.

Source : wikipedia.fr




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Coin des Autographes - Autres Signatures - Henri Ziegler


Biographie :


Henri Ziegler (né le 18 novembre 1906 à Limoges, mort en 1998) était un aviateur français. Il fut un grand résistant (chef d'état-major des FFI). Grande figure de l'industrie aéronautique française, il est le responsable du projet d'avion Concorde puis l'un des pères fondateurs de la société Airbus.

Ingénieur de l'École polytechnique et diplômé de Supaéro, Henri Ziegler est officier de l’Armée de l'Air française et pilote d'essai. Directeur adjoint du Centre d’essais en vol (1938), il participe aux combats de la Résistance intérieure française durant la Seconde Guerre mondiale. Affecté au commandement des ex-Forces aériennes françaises libres (1944) à Londres, il est ensuite chef d’état-major des Forces françaises de l’intérieur.

Après la guerre, il est chargé de mission (1946-1954) en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Il devient directeur général d’Air France et fondateur de la compagnie Air Alpes. Il sera membre de plusieurs cabinets ministériels.

Président des Avions Breguet, il lance les deux premiers programmes de coopération en Europe, l'Alphajet avec l'Allemagne et le Jaguar (avion) avec la Grande-Bretagne, et et de Sud-Aviation (1968), il est responsable du projet franco-britannique de l’avion supersonique Concorde. Il devient président (1970-1973) de la Société nationale industrielle aérospatiale (SNIAS), qui regroupait l'ensemble de l'industrie aéronautique publique française et devait devenir Aérospatiale en 1984. Il préside également (1971-1973) l’Union syndicale des industries aéronautiques et spatiales françaises.

Il est le premier administrateur gérant d’Airbus Industrie, dont il est l’un des principaux pères fondateurs avec Roger Béteille et Félix Kracht : on lui doit notamment le développement de l’Airbus A300B, appareil à l’origine du succès planétaire d’Airbus. C’est lui qui sauvera ce programme en 1969 face au gouvernement français.

Source : wikipedia.fr




Livres













































































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